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Selon le *Handelsblatt*, Mme Schnabel, de la BCE, pourrait quitter ses fonctions plus tôt que prévu pour rejoindre le FMI
information fournie par Reuters 03/09/2026 à 13:08
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((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto))

(Ajoute des détails et des informations contextuelles sur la succession)

Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), serait en pourparlers avec le Fonds monétaire international (FMI) en vue d'occuper un poste de haut niveau et pourrait quitter la BCE avant la fin de son mandat à Francfort, a indiqué jeudi le journal allemand Handelsblatt, citant des sources gouvernementales.

Mme Schnabel, responsable des opérations de marché à la BCE, est en pourparlers pour prendre la tête du département des marchés monétaires et des capitaux du FMI, un poste vacant depuis le début du mois suite au départ de Tobias Adrian.

Un porte-parole de la BCE a refusé de commenter cette information, tout comme le FMI.

Le mandat de Mme Schnabel, une fervente partisane d’une politique monétaire restrictive, à la BCE court jusqu’à fin 2027. Si elle venait à partir avant terme, cela avancerait le début d’un remaniement au sein du directoire de la banque centrale, au cours duquel certains de ses postes clés doivent être renouvelés à un rythme soutenu.

L’économiste en chef Philip Lane devrait quitter ses fonctions en mai prochain, tandis que le mandat de la présidente Christine Lagarde — qui n’a jamais complètement démenti les rumeurs persistantes concernant son intention de partir avant terme — prendra fin en octobre prochain.

Le départ de Mme Schnabel mettrait également fin, dans les faits, à sa candidature à la présidence de la BCE, une idée qui ne semble pas avoir trouvé un véritable écho à Berlin.

Bien que tous les pays de la zone euro puissent présenter des candidats aux postes vacants, les plus grands pays de l’Union, notamment l’Allemagne et la France, bénéficient de facto d’un siège permanent au conseil d’administration de la BCE et revendiqueront probablement les sièges, même si ce n’est pas exactement les postes, laissés vacants par Mme Schnabel et Mme Lagarde.

L’Espagne a également fait valoir ses prétentions à un siège au conseil d’administration, ce qui laisse penser que les plus grandes économies de la zone euro pourraient se répartir ces trois postes entre elles.

Ces projets pourraient être remis en cause si les dirigeants décidaient de choisir l’ancien gouverneur de la banque centrale néerlandaise, Klaas Knot, pour remplacer Christine Lagarde. Cependant, les Pays-Bas disposent déjà d’un siège au conseil d’administration et la coutume veut qu’un membre du conseil démissionne lorsqu’un compatriote est désigné à la présidence.

Alors que les sièges à la BCE sont normalement attribués un par un, la succession relativement rapide de ces départs augmente la probabilité que les gouvernements de l’UE concluent un accord global, sous réserve des habituels marchandages autour des postes clés de l’UE.

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